Hypothermie

Les publications de Sébastien Gagnon, Maitre instructeur de la Croix Rouge canadienne
Le corps humain est fait pour fonctionner de façon optimale à 37OC. Lorsque la température corporelle descend, le corps met en branle des processus qui vont permettre de la faire remonter. Les grelotements servent à réchauffer le corps en augmentant l’activité musculaire. La constriction des vaisseaux sanguins près de la peau va permettre de diminuer les pertes de chaleur, etc. Lorsque le corps n’arrive plus à garder une température corporelle normale, on entre en hypothermie. L’hypothermie légère se distingue par une température corporelle de 35OC à 36,5OC, des tremblements et une sensation de froid. L’hypothermie modérée se situe de 32OC à 35OC, et on va ajouter le manque de coordination et le jugement altéré aux signes et symptômes. L’hypothermie sévère, sous la barre des 32OC, implique la disparition des frissonnements, l’inconscience et possiblement l’arrêt respiratoire et cardiaque. Les soins à donner en cas d’hypothermie consistent à placer la personne dans un environnement chaud, à lui retirer ses vêtements mouillés et à la couvrir de couvertures ou de sac de couchage en prenant soins de lui placer une bouillotte chaude sur l’abdomen ou la poitrine. Pour les cas d’hypothermie, il est toujours suggéré de contacter le 911, même s’il s’agit d’hypothermie légère. L’hypothermie légère peut facilement évoluer vers les formes plus graves, vaut mieux donc prévenir.

Les étirements. quand faut-il vraiment s’étirer

Marie-Audrée Murphy Desjardins
Kinésiologue-Kinésithérapeute

Directement après l’entraînement, avant de pratiquer une activité sportive… Il n’est pas rare que l’on me pose la question, à savoir quand est-il optimal de s’étirer. Plusieurs croyances se sont implantées au fil des années et les gens agissent par habitude plutôt qu’en fonction des données probantes.
Le premier fait à clarifier est que la flexibilité est une composante de la condition physique à même titre que la force, la vitesse et l’endurance par exemple. Ainsi, s’étirer devrait être un entraînement en soit, et non seulement une manière de s’échauffer ou d’effectuer un retour un calme. Que ce soit pour des athlètes ou des gens pratiquant une activité physique par loisir, au minimum un entraînement par semaine devrait être consacré à améliorer sa flexibilité.
Ceci étant dit, il n’est pas mal de s’étirer directement avant ou après une activité physique, il faut seulement adapter nos étirements en fonction du type d’activé. Le but avant une activité physique est entres autres d’augmenter la température intra musculaire et de favoriser la vascularisation pour préparer nos muscles aux différents mouvements. Si l’on prend la course comme exemple, un coureur voudra effectuer des étirements de type dynamique ou balistique juste avant son activité, et non étirements statiques. Le but n’étant pas d’augmenter l’amplitude de mouvement de nos muscles juste avant la course, mais bien de les activer.
En contre-exemple, un gymnaste ou une personne pratiquant des arts martiaux devra davantage s’étirer avant son activité afin de préparer son corps aux amplitudes de mouvement maximales que celui-ci devra atteindre. Dans certains sports demandant une grande stabilité musculaire, des étirements intensifs créant des instabilités articulaires peuvent augmenter le risque de blessure. Ceux-ci ne sont pas à proscrire puisqu’une bonne flexibilité est un atout, mais ils ne sont pas recommandés avant un effort important.
Directement à la fin d’un entraînement, il est recommandé de faire un retour au calme pour permettre à notre corps de progressivement revenir à son état de repos. Lors de l’activité, le stress subit par les muscles créent des lésions dans ceux-ci, qui une fois cicatrisées, renforcit les liens entre les différentes fibres musculaires, rendant le muscle plus résistant. Effectuer des étirements statiques directement après l’activité aura comme effet d’agrandir les microdéchirures. Les raideurs musculaires dans les jours qui suivent seront alors plus prononcées et la cicatrisation des muscles un peu plus longue.
Cependant, il faut savoir que les étirements amènent une diminution de la tension musculaire et aide à la relaxation. Il est donc recommandé de s’étirer quelques heures après une activité afin d’en retirer uniquement les bénéfices.
Il est important de retenir que les étirements doivent être adaptés selon la nature de notre activité physique ainsi que le moment choisit pour s’étirer. N’oublions pas que la flexibilité doit être entrainée en tant que composante à part entière de notre condition physique.
L’amélioration de la flexibilité est primordiale dans la gestion des douleurs chroniques ainsi que dans le maintien d’une bonne condition physique générale libre de déficits musculaires et de troubles posturaux. Pour aborder plus en profondeur ce large sujet ou afin de recevoir une prescription d’exercices adaptés à vos besoins, n’hésitez pas à contacter un kinésiologue ou un kinésithérapeute.

Les urgences diabétiques

Lorsque le taux de sucre sanguin descend trop bas, on se retrouve en hypoglycémie.

Comme le carburant principal du cerveau est le sucre, un manque de sucre va entrainer une altération du niveau de conscience.

D’autres signes possibles sont la confusion, une faiblesse musculaire et une transpiration abondante. Il est indiqué, si la personne est capable d’avaler, de lui faire prendre de petites quantités de jus sucré. N’oubliez pas que le jus sucré devrait être suivi d’une collation riche en protéines (comme une tartine de beurre d’arachide) pour permettre à la personne de se refaire des réserves de sucre. Si la personne ne récupère pas ou qu’il est impossible de lui faire prendre un jus sucré, il devient primordial de contacter le 911. Il s’agit alors d’une urgence vitale et chaque minute compte. Les paramédics pourront administrer un médicament visant à ramener le taux de sucre sanguin vers la normale, en plus de conduire la personne diabétique à l’hôpital pour y recevoir des soins définitifs.

Les publications de Sébastien Gagnon,
Maitre instructeur de la Croix Rouge canadienne

Hypothermie

Le corps humain est fait pour fonctionner de façon optimale à 37°C. Lorsque la température corporelle descend, le corps met en branle des processus qui vont permettre de la faire remonter. Les grelotements servent à réchauffer le corps en augmentant l’activité musculaire. La constriction des vaisseaux sanguins près de la peau va permettre de diminuer les pertes de chaleur, etc.

Lorsque le corps n’arrive plus à garder une température corporelle normale, on entre en hypothermie.

L’hypothermie légère se distingue par une température corporelle de 35°C à 36,5°C, des tremblements et une sensation de froid. L’hypothermie modérée se situe de 32°C à 35°C, et on va ajouter le manque de coordination et le jugement altéré aux signes et symptômes. L’hypothermie sévère, sous la barre des 32°C, implique la disparition des frissonnements, l’inconscience et possiblement l’arrêt respiratoire et cardiaque. Les soins à donner en cas d’hypothermie consistent à placer la personne dans un environnement chaud, à lui retirer ses vêtements mouillés et à la couvrir de couvertures ou de sac de couchage en prenant soins de lui placer une bouillotte chaude sur l’abdomen ou la poitrine.

Pour les cas d’hypothermie, il est toujours suggéré de contacter le 911, même s’il s’agit d’hypothermie légère. L’hypothermie légère peut facilement évoluer vers les formes plus graves, vaut mieux donc prévenir.

Les publications de Sébastien Gagnon,
Maitre instructeur de la Croix Rouge canadienne

Épuisement par la chaleur

L’épuisement par la chaleur survient lorsque l’on a été actif trop longtemps dans un environnement chaud.

Il arrive fréquemment lorsqu’on pratique une activité sportive ou physique et que l’on ne s’hydrate pas assez. On le reconnait à une grande fatigue ainsi qu’à la peau qui sera pâle, moite et froide.

La personne peut aussi présenter des nausées et des vomissements. La meilleure façon de traiter cette personne est de lui faire arrêter ses efforts et de l’accompagner à l’ombre dans un endroit frais. Boire de petites quantités d’eau fraiche pourra aussi l’aider. Lorsque l’épuisement par la chaleur s’installe, il peut évoluer en coup de chaleur.

Le coup de chaleur.

Le coup de chaleur est le résultat de l’épuisement des capacités du corps d’évacuer la chaleur.

Le corps produit de la chaleur par ses activités internes (activité musculaire, digestion), et pour que cette chaleur puisse être évacuée il y a différents mécanismes qui sont mis en marche (transpiration, apport de sang près de la surface de la peau). La personne en coup de chaleur produit plus de chaleur que ce qu’elle peut évacuer, ce qui fait qu’elle va en accumuler et que sa température corporelle va augmenter. On reconnait le coup de chaleur par une peau chaude, rouge et sèche, une altération du niveau de conscience, un épuisement physique et éventuellement une perte de conscience. Le coup de chaleur constitue une urgence vitale, la personne qui en souffre est en danger de mort à court terme. Il faut donc contacter le 911 et accompagner la personne à l’ombre et au frais. On peut aussi lui mettre des compresses froides sur le corps. Il faut cependant éviter de provoquer des grelotements, ce qui pourrait aggraver le problème.

Les publications de Sébastien Gagnon,
Maitre instructeur de la Croix Rouge canadienne

Gardiens avertis

Secourisme Outaouais

S’occuper d’enfant n’est pas un jeu d’enfant.

La formation de gardiens avertis de la Croix Rouge est un cours qui s’adresse aux jeunes de 11 à 15 ans qui désirent garder des enfants.Ce cours présente les techniques de secourisme de base et les compétences nécessaires pour prendre soin des enfants de tout âge.Les participants apprennent à s’occuper d’enfants plus jeunes qu’eux, à prévenir les urgences et y répondre.Ce cours offre également aux jeunes la formation nécessaire pour promouvoir leurs services comme gardiens avertis auprès des parents potentiellement intéressés

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